En bref : ce qu’il faut retenir
- Cadre légal : Pénétrer ou se maintenir dans le domicile d’autrui par la force ou la ruse constitue une infraction délictueuse selon l’article 226-4 du Code pénal.
- Barrière physique : L’installation d’une porte anti-intrusion certifiée dotée d’une structure renforcée apporte un niveau de sécurité bien supérieur à une porte standard pour freiner les effractions.
- Simulation de présence : Utiliser des lumières à minuterie, réexpédier son courrier et s’appuyer sur un voisinage vigilant permettent de montrer efficacement que le logement est surveillé.
- Surveillance électronique : Mettre en place une alarme connectée et un service de vidéosurveillance visible permet de détecter rapidement toute intrusion.
- Protection juridique : Le squat n’étant généralement pas couvert par les assurances multirisques classiques, il est fortement conseillé de souscrire une protection juridique pour prendre en charge les frais liés à l’expulsion.
- Gestes administratifs : Déclarer la vacance du bien aux autorités locales et couper les fluides d’eau et d’électricité s’imposent comme des mesures préventives indispensables.
- Réaction d’urgence : En cas d’occupation illicite, il faut immédiatement appeler la police (17), faire constater la présence par un huissier et déclencher une expulsion administrative auprès de la préfecture.
- Coût du préjudice : Un squat engendre en moyenne un coût financier compris entre 3 000 et 15 000 euros au détriment du propriétaire légitime.
Que dit la loi française concernant le squat et l’occupation illégale ?
S’installer chez quelqu’un sans son accord est une infraction. L’article 226-4 du Code pénal1 considère comme délictueux le fait de pénétrer ou de se maintenir dans le domicile d’autrui par la force ou la ruse.
La loi « anti-squat » de juillet 20232 a renforcé les droits des propriétaires, notamment en permettant une expulsion plus rapide dès lors que l’infraction est constatée par un officier de police judiciaire.
Comment sécuriser efficacement les accès d’un logement vacant ?
Avant tout, mieux vaut rendre l’accès au logement difficile :
- Porte blindée, serrure multipoints : un indispensable pour ralentir toute intrusion.
- Volets solides et fermetures sûres sur toutes les ouvertures, y compris les accès secondaires (garage, cave).
- Porte certifiée anti-intrusion : les modèles de chez Zéro Squat, par exemple, offrent un bon compromis entre esthétique et robustesse.
Portes anti-intrusion certifiées
L’installation d’une porte anti-intrusion certifiée représente une barrière physique dissuasive très efficace. Les modèles proposés par Zéro Squat allient robustesse, design et haute performance contre les tentatives d’effraction. Grâce à des matériaux résistants, une structure renforcée et des serrures multipoints certifiées, ces portes apportent un niveau de sécurité bien supérieur à une porte standard.




« Aujourd’hui, la meilleure façon de dissuader une intrusion ou un squat, c’est de rendre le risque visible. Une porte anti-intrusion ou un panneau de sécurisation bien posé suffit souvent à faire fuir les squatteurs ».
David Boutet, Responsable du développement Zéro Squat
Comment simuler une présence et surveiller son bien immobilier à distance ?
L’idée est simple : montrer que le logement est surveillé.
- Installez une alarme connectée, visible, et des caméras (via un service de video surveillance).
- Faites vivre les lieux : lumières à minuterie, courrier relevé, ou même occupation temporaire (location courte durée, gardiennage).
- Parlez-en aux voisins. Un voisinage vigilant est souvent le meilleur des systèmes d’alerte.
Quelle assurance ou protection choisir pour couvrir les risques de squat ?
Le squat correspond à une occupation illégale d’un bien immobilier, distincte d’un vol, et généralement non couverte par une assurance multirisque habitation classique.
Il n’existe pas de garantie spécifique contre ce risque, mais il est conseillé de souscrire une protection juridique pour bénéficier d’un accompagnement juridique et de la prise en charge éventuelle des frais liés à la procédure d’expulsion
Quelles sont les démarches administratives indispensables pour un logement inoccupé ?
- Déclarez la vacance du logement auprès des autorités locales pour une vigilance renforcée.
- Coupez les services publics inutiles (eau, électricité).
- Conservez tous les justificatifs de propriété à jour.
- Et surtout, réexpédiez le courrier pour ne pas signaler une absence prolongée.
Lire notre guide :
Quelles sont les étapes à suivre d’urgence si votre logement est squatté ?
Le temps joue contre vous. Voici les étapes à enclencher au plus vite si vous constatez que votre logement est squaté :
- Appeler la police (17) et déposer plainte.
- Faire constater la présence des squatteurs par un huissier.
- Déclencher une procédure d’expulsion administrative auprès de la préfecture.
Le saviez-vous ? Un squat coûte en moyenne entre 3 000 et 15 000 euros au propriétaire, entre les frais de justice, les dégâts et le manque à gagner. Mieux vaut prévenir…
Ne laissez pas la chance décider de la sécurité de votre patrimoine.
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FAQ
Quels réflexes adopter pour éviter un squat ?
Bien fermer, simuler une présence (lumières, courrier, passages réguliers), impliquer le voisinage, installer une alarme. Rien n’est infaillible, mais ces actions freinent beaucoup les tentatives.
Quel délai pour expulser un squatteur ?
En procédure administrative : sous 72h si déclenchée dans les 48h. Sinon, comptez en moyenne 2 à 4 mois, sauf pendant la trêve hivernale (1er novembre au 31 mars).
Source des textes de lois


Comment réagir si des squatteurs sont déjà installés ?
Police, huissier, préfecture, avocat : ne perdez pas de temps. Si l’occupation date de moins de 48h, l’expulsion peut être très rapide. Au-delà, une procédure judiciaire sera nécessaire.